Exposition "Photographes d'ici et d'ailleurs"

 

Pour sa deuxième édition Les Heures Bleues proposent de découvrir comment le spectacle vivant et tout ce qui l’accompagne, le soutient et le valorise, incarne les valeurs auxquelles nous sommes le plus attachés.

Le festival propose de croiser différentes disciplines artistiques accessibles à̀ toutes et à tous : chants populaires traditionnels, jazz, piano classique, café́théâtre, fanfare, sans oublier les saveurs salées et sucrées, les expositions, les livres, et toutes les rencontres impromptues.

Pendant 3 jours artistes et publics seront réunis sous la voûte étoilée pour partager le plaisir des rencontres, de l’écoute, des échanges, de la découverte. Concerts, conférence, impromptus musicaux, déambulations, humour, exposition de photographies, restauration, librairie, salon de plein air, le domaine du Château Saint-Antoine prend ses quartiers d’été sous le signe de la culture et de la joie de se retrouver librement. 

Les festivaliers pourront faire connaissance avec une sélection de photographes d’ici et d’ailleurs.
Pour en savoir plus sur les photographes qui exposeront, voici un aperçu de leur talent, avec à chaque fois que possible un lien pour cliquer vers leur site.

 

Christian Bruno est attiré par la photo urbaine , des éclairages a contraste élevé avec des compositions architecturales
christianphotos.book.fr

Alain Boccard va à la rencontre de la singulière beauté du quotidien des villes où couleurs, 

formes et textures se parlent et se répondent.

alainboccard.fr

Patrick Box
Il a exposé aux Rencontres Internationales de la Photographie en Arles
Et, plus particulièrement au Museon Arlaten sur Salin-de-Giraud
 

Laurent Caitucoli, à qui la ville se dévoile sous des aspects inattendus et révélateurs
Sur Instagram @lcaitucoli

Laurent le Crabe, dans une déclaration d’amour à la cité phocéenne, recherche les lumières dans l’ombre de ses errances nocturnes.
laurentlecrabe.com

Philippe Jacolin apprécie le portrait et aussi les paysages maritimes qui lui permettent de s’immerger dans la nature poétique de cet univers.

Nicolas Trouvé, lui, voit la ville comme trait d’union, ou de désunion, entre la ville et le ciel.